
Douleurs Chroniques : Libérer les Mémoires du Corps
Ne plus subir la douleur : retrouver la liberté de mouvement à Fleury-sur-Orne et Flers.
La Douleur : Un message émis par le Cerveau
Le stress, c’est une agression de l’organisme mais c’est aussi l’ensemble des réponses physiologiques, métaboliques et comportementales face à cette agression (Petit Larousse 1989). La tension nerveuse a été ajoutée à cette définition dans l’édition 2026.
Selon cette définition, une maladie est donc un stress.
La réponse surrénalienne (adrénaline, cortisol…) est souvent impliquée mais ce n’est pas la seule. La douleur, par exemple, est un signal efférent (émis par le cerveau !) quand notre intégrité physique est menacée.
Au sens large, le stress couvre donc un très large panel de désagréments. Cependant, l’agression n’est pas forcément extérieure et notre attitude face aux réactions physiques et psychiques est bien plus complexe qu’il n’y paraît.
Le Gain Inconscient : Quand la douleur devient une alliée
Par exemple, un enfant cherche l’attention de ses parents, qui sont engagés dans une conversation de grandes personnes. Il les appelle plusieurs fois… sans succès. Si, par le plus grand des hasard, il finit par se faire mal et pleurer, il y a fort à parier que les parents, soudain, lui accordent toute leur attention, avec un maximum de prévenances et de consolations – c’est ce qu’on appelle un bénéfice secondaire.
N’est-ce pas mieux que d’insister lourdement au risque d’être réprimandé pour avoir interrompu une conversation sérieuse ?
Alors : l’enfant de notre historiette est-il le roi des manipulateurs ? Pas encore car il n’a pas fait exprès de se faire mal (c’est à dire qu’il ne l’a pas fait consciemment).
Seulement, son ACI (cerveau reptilien) a mémorisé que la douleur appelle immédiatement la protection parentale. Voulant leur attention, c’est à dire la manifestation de leur amour, un processus (pas si) complexe (que ça) s’est mis en place dans son cerveau pour arriver à la conclusion que l’on connaît.
Ce processus, salvateur dans l'enfance, devient un mécanisme de survie encombrant à l'âge adulte.
Qu’il s’agisse de stratégies inconscientes comme la victimisation, la culpabilité (ce vieux sentiment de châtiment divin) ou l’auto-limitation — cette excuse invisible qui nous empêche d'avancer — les dynamiques des douleurs chroniques sont multiples.
Ce ne sont pas des défauts de caractère, mais des solutions de secours que notre cerveau a trouvées pour nous protéger.
L'Identité de Souffrance : Le piège de l'Homéostasie
De la remise en cause de notre système de croyances au déni, en passant par un nombre inimaginable de situations, les conflits psychologiques non résolus peuvent finir par s’exprimer à travers le corps. En fonction du degré de résistance et des stratégies comportementales mis en place, le stress va s’enkyster plus ou moins profondément, de façon plus ou moins élaborée, faisant passer la résolution réelle du conflit au second plan.
Si nous refusons d’entendre le message de cette douleur, nous finissons par vivre avec et à l’intégrer à notre vie, notre rôle, notre image, en un mot à notre identité, à tel point qu’elle peut finir par devenir indispensable.
La Biologie de l'Habitude : Sommes-nous Dépendants de notre Stress ?
L’homéostasie est l’état d’équilibre du corps. Cet équilibre n’est pas toujours sain, en témoigne l’habitude de fumer, par exemple. Nos habitudes, nos modes de fonctionnement et les émotions que nous nourrissons construisent notre homéostasie jour après jour.
Chaque répétition d’un geste, d’une émotion, d’une pensée négative renforce le réseau neuronal qui permet sa manifestation. Une émotion se traduit, sur le plan biochimique, par la sécrétion d’hormones ou de neurotransmetteur. Nos cellules finissent par en devenir dépendantes et si elle vient à manquer, l’homéostasie est menacée. Elles envoient alors un message au cerveau via la moelle épinière – circuit d’urgence, sorte de téléphone rouge du cerveau – qui va immédiatement ordonner la production de la substance voulue.
Le Chemin du Changement : Créer de Nouveaux Réseaux
D’où la difficulté à changer de comportement, même si notre conscience nous hurle que le changement est nécessaire. Mais c’est aussi cela qui permet le changement. Chaque fois que nous nous adoptons un nouveau comportement, nous renforçons aussi le réseau par lequel nous y parvenons.
Une des clés de la réussite est de remplacer cette substance par une autre – la colère par la joie, par exemple. Cela demande de la motivation et de la persévérance (2 choses que la kinésiologie peut apporter), mais cela peut aussi passer par un nouvel équilibre énergétique.
Appel à volontaires : Étude sur les inconforts persistants
💡 Le saviez-vous ? Je mène actuellement une étude sur le soulagement des douleurs chroniques. Je recherche quelques volontaires pour un accompagnement gracieux à Caen.
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Grégoire ICHE PIERRE
16 Place Jean Jaures
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45 Rue Schnetz
61100, Flers
